Mes couteaux sont conçus au plus près des méthodes de fabrication traditionnelles françaises du XVIIIe siècle.



Après les avoir forgées à chaud puis à froid dans des aciers au carbone les lames sont trempées et revenues pour obtenir le meilleur compromis entre souplesse et dureté.




La mise en forme du tranchant est faite sur une meule à eau. 

Cette méthode, qui de nos jours se raréfie,  permet d'obtenir une haute qualité de coupe. Cette étape est primordiale pour que l'utilisateur puisse se servir de son couteau en toute satisfaction.

La lame est ensuite polie sur des disques émerisés et ensuifés ; là encore cette méthode est très importante puisqu'elle est dans la continuité de la mise en forme du tranchant.

 

 

Ensuite le manche est façonné en partant d'un bois brut choisi pour ses qualités de durabilité et d'esthétisme. 

Après avoir percé le manche et ajusté le trou, la soie de la lame est fixée au ciment coutelier. Cette colle à base de résine de pin et de minéraux est totalement naturelle.

La soie est ensuite rivetée à l'arrière du manche ou bien arrêtée par un rivet qui la traverse au centre.



Pour finir, le fil est démorfilé à la pierre pour obtenir un tranchant résistant et efficace.


Il y a d'autres manières de fabriquer un couteau, mais ces méthodes traditionnelles qui datent du XVIIIe siècle ont fait leurs preuves et sont le fruit d'une longue recherche de nos Anciens. 

On obtient alors un outil pensé avant tout pour sa capacité de coupe dans l'instant et dans la durée.